Le contenu

Si tu as eu le courage de lire la présentation de ce blog et celle de son auteur, tu sais que ce blog analyse moins en détail des œuvres dystopiques et de points de vue « alternatifs » – plus précisément différents de la pensée unique – qu’il n’en présente simplement : l’intérêt de Planète Dystopie réside vraiment dans le partage de livres, films, séries, courts-métrages, jeux vidéo, documentaires, conférences, vidéos sur internet, etc., que je sélectionne avec soin parmi tout ce que j’ai pu voir – même si, je l’avoue, une immense majorité de ce que j’ai déjà pu regardé m’a séduite et apparait ou apparaitra sur ce blog.

Culturographie

Il faut dire que je n’ai pas découvert tout ce que je partage par hasard. Tout d’abord, mon intérêt pour les œuvres dystopiques prédate mon éveil idéologique : déjà, dans mon adolescence, j’avais un faible pour les films de science-fiction dystopico-moraux – bon, je l’avoue, j’adorais aussi les films de science-fiction plus épiques, plus hollywoodiens, mais passons.

Ensuite, depuis ce fameux éveil idéologique, je me suis mis à lire des romans dystopiques, en commençant par les deux piliers que sont 1984 et Le Meilleur des Mondes. Ça a été comme une révélation : la dystopie est presque instantanément devenue mon genre préféré, toutes catégories, toutes œuvres et tous supports confondus. J’ai ensuite consulté Wikipédia, l’un, si ce n’est mon meilleur ami numérique, pour connaitre d’autres dystopies, ici et . Je me suis alors rendu compte qu’un grand nombre de mes films et jeux vidéo favoris faisaient partie de ces listes. Mon genre préféré, je te dis !

En parallèle des dystopies, je me suis mis à regarder des vidéos de vulgarisation sur l’actualité, notre société, ses codes, etc. Ensuite, j’ai complété ces lectures et visionnages par d’autres œuvres et programmes, comme des séries, des courts-métrages, des documentaires, que l’on me conseillait (notamment des collègues de bureau, des ami(e)s ou encore des vidéastes sur Internet) ou dont certains extraits figurent dans les vidéos de vulgarisation que je visionne.

En résumé, une culturographie – néologisme bien pratique pour regrouper les créations culturelles sous toutes ses formes – largement basée sur le bouche à oreille. Cela dit, viendra peut-être un jour où je serai obligé de chercher davantage par moi-même pour découvrir de nouvelles choses à partager. D’ici là, j’ai encore beaucoup à faire rien qu’en faisant confiance à mon entourage et aux vidéastes.

Partageur d’opinion

Ne me blâme pas pour mon manque d’avis éclairé et critique sur les œuvres et programmes que je partage. Il y a plusieurs raisons à cela :

  • n’ayant une « culture idéologique » que depuis peu, cela serait prétentieux, extrêmement long et totalement illégitime de ma part que de tenter une analyse digne de ce nom ;
  • je souhaite que tu découvres et que tu te fasses ta propre idée en regardant toutes ces œuvres et tous ces programmes, en sachant que j’influe déjà avec ma sélection ;
  • la dernière raison, et pas des moindres puisqu’elle me tient à cœur pour beaucoup de choses, je veux te spoiler (t’apprendre des éléments clés de l’œuvre ou du programme) le moins possible, autant sur le fond que la forme, même je devrais le faire un minimum si je ne veux pas poster un article ne contenant que des liens.
To spoil or not to spoil

Laisse-moi ouvrir une grande parenthèse sur le dernier point de la liste précédente. Sans mentir, peu de mes lecteurs/lectrices doivent le savoir, puisque le bouche à oreille à spoil minimal est une pratique extrêmement rare de nos jours – cela demande d’avoir des amis qui te connaissent bien, autant en ce qui concerne tes gouts que ton aversion extrême, voire maladive pour le spoil –, mais c’est parfois c’est un plaisir que de lire un livre ou de voir un film en ne connaissant que le titre, pas même le synopsis : découvrir le concept d’une œuvre ou les grandes lignes d’une histoire sur le moment, et pas à l’avance, est un pur plaisir, d’autant plus si le concept ou les grandes lignes en question sont originaux, voire révolutionnaires. Cela est d’autant plus vrai pour les dystopies, où les mondes inventés et les messages transmis – ce qui apparait presque systématiquement dans les synopsis – sont toujours intéressants, du moins parmi ce que j’ai pu découvrir pour le  moment.  Je te laisse imaginer mon bonheur quand je découvre que l’œuvre, en général un film ou un court-métrage, que je suis en train de regarder est une dystopie… Oui, ça m’arrive de découvrir le genre d’un film pendant que je le visionne !

La dystopie dans tous ses états

En ce qui concerne la partie Fiction, non seulement contient-elle des œuvres purement dystopiques, mais également des livres, films, jeux vidéo, séries et autres courts-métrages d’inspiration dystopique, ou ayant des caractéristiques des dystopies, au sens large – plus ça va, et plus je vois des éléments dystopiques partout.

La partie Réalité comporte différents programmes analysant notre civilisation, dénonçant ses travers, proposant parfois des solutions… Les clins d’œil aux dystopies y sont bien disséminés, parfois explicitement, parfois de façon plus implicite. Avec le temps et l’expérience du passionné de dystopies que tu deviendras ou es peut-être déjà – laisse-moi rêver –, tu risqueras, toi aussi, de voir des éléments des pires dystopies à chaque coin de rue, à chaque discours, à chaque décision, à chaque évènement…

VO versus VF

Les livres, films et autres œuvres sur Planète Dystopie sont tous présentés dans leur version française, et donc traduite. La traduction n’étant jamais parfaite, je te conseille, si tu es suffisamment à l’aise dans la langue d’origine de l’œuvre, de les lire, visionner, etc., dans cette langue, bien souvent l’anglais. En revanche, et ce n’est pas là une remarque de chauviniste fini et/ou d’handicapé de l’apprentissage des langues étrangères, si tu as la moindre difficulté, ne serait-ce que pour comprendre une poignée de mots – qui peuvent être importants ! –, et que cela t’empêche de saisir toute la profondeur de l’œuvre  – de son fond, pas de sa forme –, je te conseille de passer en français, en particulier pour certains livres pas forcément accessibles au premier abord ; tu peux aussi lire ou visionner avec un dictionnaire, mais ce n’est pas forcément très agréable…

Forme versus fond

Les œuvres ainsi que les programmes partagés dans Planète Dystopie n’ont pas tous une forme très soignée ou élaborée : certains films peuvent avoir une intrigue pas assez riche, une réalisation médiocre ou un jeu d’acteur déplorable, certains jeux vidéo présenter une jouabilité limitée, certains documentaires peuvent être très sobres, certaines vidéos sur Internet avoir une mauvaise qualité de son ou d’image…

S’il est vrai qu’une œuvre ou un programme dont la forme est réussie permet de mieux mettre en valeur et sublimer le message à transmettre et les problèmes soulevés, cela ne doit pas arrêter le lecteur, le spectateur ou le joueur d’apprécier le fond à sa juste valeur. Je l’ai dit et redit : pour tout ce que je partage dans ce blog, ne t’arrête jamais à la forme mais essaie de réfléchir au fond et à tout son potentiel idéologique. Même si une œuvre n’exploite pas tout son potentiel, tu peux toi-même te poser les questions morales que soulèvent les mondes inventés et leur mode de fonctionnement, essayer de comprendre comment l’auteur ou le/la scénariste en est arrivé là, notamment quels éléments de notre société l’ont poussé(e) à créer celle qui apparait dans son livre, son film ou son jeu, tenter de réfléchir à comment faire pour ne pas en arriver là, ou, pour les œuvres du siècle dernier, réaliser à quel point on peut égaler, voire dépasser la fiction – encore une fois, dans le fond et non la forme –…

La forme, en particulier pour les œuvres et programmes de la culture dite populaire, est souvent ce qui fait vendre, ce qui attire les masses, ou du moins ce qui est mis en avant pour essayer de le faire. Pour les œuvres dystopiques moins hollywoodiennes, ou les programmes les plus sérieux, c’est bien entendu le fond qui prime, même si la forme est parfois soignée pour rendre le tout plus percutant, avec néanmoins un risque de diminuer la force du message pour les esprits les plus distraits par le divertissement, l’esthétique et autres artifices. La forme devrait être au service du fond, et non l’inverse, comme c’est parfois, voire souvent le cas !

Légitimité et pertinence

Ayant moi-même une légitimité limitée, il parait logique de remettre en cause celle des différents programmes et œuvres que je partage dans Planète Dystopie, tout comme leur pertinence, leur sérieux, etc.

Déjà, il faut savoir que chaque livre, chaque film, chaque jeu, chaque documentaire, etc., est intéressant pour un aspect en particulier, et ne permet jamais de répondre à toutes les questions sur le thème évoqué ou traité. De plus, il arrive que des approximations, voire des erreurs – ne dit-on pas que l’erreur est humaine ? – se glissent dans certains programmes, ce qui ne doit pas nuire à la réflexion et au message globaux. Ces approximations ou erreurs, bien souvent involontaires, quelquefois volontaires – j’espère néanmoins ne pas partager des programmes où des erreurs volontaires se glissent –, restent risibles en comparaison avec les erreurs – bien plus volontaires qu’involontaires cette fois – que commettent les êtres et les structures qui sont dénoncés et critiqués.

Le contenu partagé dans Planète Dystopie est plus ou moins subjectif, reflétant parfois plus une vision du monde personnelle qu’universelle. C’est la raison pour laquelle il faut multiplier les lectures, les visionnages, etc. : en lisant beaucoup de livres, en regardant de nombreux films, documentaires, conférences et autres programmes en tous genres, tu auras une vision plus objective de la réalité que si tu réduis ton champ culturel. D’ailleurs, je t’encourage à chercher toi-même d’autres œuvres et programmes, à partager à ton tour autour de toi si cela en vaut la peine ! En outre, l’objectivité absolue, pour un programme donné, est, au mieux, une illusion, et au pire, un mensonge éhonté ; il vaut mieux assumer sa subjectivité que d’affirmer avec certitude que l’on est objectif/objective, même si la sincérité est au rendez-vous.

Quant à la neutralité politique, c’est presque aussi illusoire que l’objectivité. J’en parle dans l’article Choix rédactionnels, mais on n’a pas forcément plus de légitimité en essayant de rester neutre politiquement. La déconstruction et la critique de notre société ayant pour but d’améliorer cette dernière, l’orientation politique, et donc l’idéal vers lequel tendre, est logique. En revanche, les programmes en question doivent et prennent généralement leurs faits et leurs chiffres de sources dites neutres et objectives, sources qui admettent leurs marges d’erreur et font parfois des recommandations reconnues universellement, indépendamment de tout intérêt économique ou politique. Si le contenu que je partage sur ce blog te semble trop orienté, je t’invite à également consulter du contenu que tu jugeras plus neutre, ou éventuellement orienté selon tes convictions, et à comparer, analyser, trouver les failles, les ressemblances, remettre en question, débattre avec ton entourage… Je l’écris à plusieurs reprises dans la présentation de ce blog : Planète Dystopie cherche moins à orienter qu’à éveiller ta conscience idéologique.

Classement et fréquence des publications

Dans chaque rubrique des deux parties Fiction et Réalité, les œuvres et programmes sont classés par ordre chronologique croissant. Si cela n’est pas forcément pratique pour suivre l’ordre des publications, cela permet en revanche de mieux voir la chronologie de la parution / sortie des livres, films, courts-métrages, documentaires, etc., pour avoir un meilleur aperçu des inspirations potentielles de chacun de ces programmes et œuvres. En ce qui concerne les chaines de vidéos sur Internet, où chaque vidéo n’est pas listée individuellement, la date de mise en ligne de la première vidéo de la chaine est prise en compte pour le classement ; dans le cas où seule une vidéo d’une chaine est partagée, c’est évidemment la date de ladite vidéo qui est choisie.

En ce qui concerne la fréquence de publication, cela est vraiment variable : de quelques jours à plusieurs semaines entre deux articles. Par ailleurs, même si je comptais au départ partager ces œuvres et programmes dans l’ordre dans lequel je les ai découverts, ma mémoire faillible cumulée à leur nombre important m’empêche de respecter cet ordre à la lettre. J’essaierai donc de commencer par les classiques, même si j’en ai encore un certain nombre à découvrir, et donc à te faire découvrir, avant de partager des choses plus obscures mais tout aussi, voire plus intéressantes. Dans tous les cas, rien qu’avec ce que j’ai déjà lu, vu, joué, etc., nous en avons pour des mois et même, je l’espère, des années !

Mode d’emploi et spoil (le retour)

Cette section vise à expliquer comment fonctionne la structuration des articles dans lesquels je présente les œuvres et les programmes que j’ai sélectionnés.

Tout d’abord, tu dois savoir que plus tu vas loin dans la lecture de l’article, plus tu en apprends sur l’œuvre ou le programme en question, et donc plus tu te spoiles quelques éléments mineurs. Je te rassure tout de suite, cela reste du spoil minimal : je ne dévoile rien de crucial, en particulier pour les livres, films, jeux vidéo et courts-métrages.

Chaque article commence avec le nom de l’œuvre ou du programme en français, le nom original pour voir les éventuels écarts de traduction, qu’ils soient justifiés ou non, le nom de l’auteur ou des auteurs (au sens large, notamment pour le cinéma), la date de parution/sortie (dans le pays d’origine et en France) pour pouvoir établir la fameuse chronologie dont je parle en haut de cet article, et le genre.

Après cette partie wikipédiesque – soit dit en passant, Wikipédia, pour un très grand nombre d’articles, est plus sûr et exhaustif que la plupart d’autres outils de la connaissance, en particulier en raison de la transparence et de l’abondance des sources utilisées, ainsi que des nombreuses collaborations, corrections et contrôles… Après cette partie wikipédiesque donc, je te conseille de lire au moins mes prérequis et avertissements, ce qui peut notamment t’éviter des spoils majeurs (que contient parfois la préface de certains livres, par exemple), et éventuellement de lire ou voir telle chose avant une autre (notamment pour les plus jeunes).

Ensuite, les premiers éléments de spoil peuvent apparaitre puisque j’indique comment j’ai découvert l’œuvre ou le programme. Cela peut légèrement spoiler car je risque d’évoquer des ressemblances avec d’autres œuvres, en les citant plus ou moins expressément.

Enfin, je fais le synopsis le plus concis et le moins spoilant possible, éventuellement suivi d’une mise en parallèle avec d’autres œuvres et programmes ainsi qu’avec la réalité.

Pour un meilleur aperçu du début de la « zone de spoil », je l’indique visiblement à l’aide du message suivant :


Attention, la suite de l’article contient des éléments pouvant spoiler.


En gros, après cette zone, si tu es insensible au spoil – sache que cela peut vraiment spoiler parfois ! – et/ou que tu veux être certain(e) que l’œuvre ou le programme t’intéresse avant, tu peux lire. En revanche, si tu veux garder toutes les surprises, lis tout ce qu’il y avant uniquement, mais lis bien !

Encore un peu de patience… ou pas !

Maintenant que tu sais tout sur le contenu de ce blog, tu peux, si ta patience arrive a ses limites, commencer à consulter les rubriques Fiction et Réalité et les œuvres et programmes qui y sont respectivement présentés. Sinon, si tu souhaites vraiment tout savoir sur Planète Dystopie, notamment quel(le)s sont les lecteurs/lectrices ciblé(e)s par l’auteur, suis le guide en cliquant ici !

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