À qui s’adresse (et ne s’adresse pas) ce blog ?

Cet avant-dernier article de présentation de Planète Dystopie a pour but de préciser la cible que j’aimerais toucher avec ce blog, même si je sais pertinemment que je n’aurai jamais ce que je désire.

Entourage proche

Avant toute chose, je souhaite que ma moitié, à qui j’ai parlé pendant des mois de la création de ce blog, en soit une lectrice, et surtout qu’elle consulte certaines des œuvres et programmes que je propose. Je ne m’étalerai pas à son sujet et sur nos discussions en la matière dans ces lignes, mais je tiens juste, à titre d’exemple, rendre publique ma réponse à un trait d’humour de sa part en réaction à mes nombreuses réactions critiques sur notre monde,  à la création de Planète Dystopie, et plus généralement à mon éveil idéologique : « Tu deviens un marginal ». Même si c’était une remarque partiellement, sinon complètement humoristique de sa part, je pense que cela peut amener une discussion intéressante sur la marginalité, c’est-à-dire le fait d’être, se sentir ou agir sans se conformer à la pensée majoritairement « reconnue » comme la bonne. Voici mon avis purement personnel : il est pour moi bien plus irresponsable, et même dangereux, pour un être doué de conscience de se conformer aux normes établies en se posant peu de questions, voire sans s’en poser, ou pire, en acceptant ou en déniant plus ou moins consciemment les travers de ces normes, plutôt que questionner en permanence le système, le creuser en profondeur pour en tirer sa substantifique moelle, dénoncer et critiquer ses vices, sans s’arrêter à la critique, au cynisme ou à la condamnation pure et simple, mais toujours dans un but de comprendre d’abord, puis d’améliorer, de proposer des choses nouvelles qui fonctionnent mieux pour plus de monde, etc. En résumé, la marginalité, telle que je viens de la présenter, devrait être la norme.

Ensuite, bien évidemment, j’aimerais que Planète Dystopie soit lu par la plupart, si ce n’est la totalité de mes ami(e)s plus ou moins proches, avec qui les occasions, ou plus précisément la motivation et l’intérêt, de discuter de sujets sociétaux manquent cruellement. De plus, les quelques fois où de tels sujets sont évoqués, je ressens une sorte de décalage idéologique entre ma vision du monde et de son devenir idéal et la perception que j’ai de la leur, pour la plupart d’entre eux du moins ; la frustration est d’autant plus grande que je semble paralysé dans mes capacités d’argumentation à l’oral, alors que c’est à l’oral que c’est le plus intéressant. Je n’en dirai pas plus ici, mais j’espère que de véritables débats – pas de discussions à deux sur messagerie instantanée – pourront fleurir, même si je ne suis pas forcément très optimiste sur ce point. Avant de parler débats, si je pouvais déjà susciter des éveils idéologiques pour certains et apporter un nouveau regard sur notre civilisation pour d’autres, cela serait déjà un très grand pas en avant.

En plus de mes ami(e)s proches, j’aimerais bien sûr que mes collègues de travail proches, dont certain(e)s sont déjà bien plus conscient(e)s que moi – ce qui n’est pas difficile, certes – de la non-prise de conscience idéologique globale, consultent de temps à autre ce blog. Même les plus éclairé(e)s peuvent parfois apprendre des choses des ignorant(e)s reconverti(e)s !

Enfin, j’aimerais vraiment qu’un maximum de personnes de ma famille soient intéressés par ce blog et se sensibilisent aux sujets qui y sont évoqués. Même si j’ai moins d’espoir que pour mes ami(e)s, je désire ardemment que les membres de ma famille s’interrogent sur le monde et, pour ceux qui s’y intéressent un tant soit peu, cessent de ne le voir qu’à travers les œillères de ce qu’ils entendent dans les médias dominants, sans aucun recul ou regard critique sur le fond.

Que ce blog soit lu et consulté par mes proches, de ma compagne à mes collègues, en passant par ma famille et mes ami(e)s, cela serait déjà un petit début de victoire pour la réhumanisation de notre civilisation, même si j’ai peur que la plupart ne s’y intéressent absolument pas ou très peu, qu’ils/elles ne s’y intéressent que temporairement et/ou parce que le blog en question a été rédigé par leur copain, ami, fils, cousin, collègue, etc.

Entourage indirect

Autant je peux espérer un certain intérêt pour Planète Dystopie et son contenu de la part de certains de mes proches, autant les cibles qui suivent sont de l’ordre du fantasme – soyons réalistes ! Ceci dit, l’espoir fait vivre… et écrire !

Tout d’abord, ce serait fantastique que toutes les personnes citées ci-dessus apprécient suffisamment Planète Dystopie pour le partager avec leur propre entourage, et ainsi de suite… Mais je nage déjà en plein rêve.

Hormis le bouche à oreille, qui sera le principal, et probablement l’unique source de lecteurs pour ce blog, j’admets qu’il m’arrive parfois d’imaginer que des lecteurs perdus mais un minimum éclairés tombent par hasard sur Planète Dystopie et s’y intéressent, au fil de leurs recherches, mais il s’agit là d’un rêve éveillé, j’en suis conscient !

Profil de la cible

J’aimerais te dire que Planète Dystopie s’adresse à chacune des personnes peuplant cette terre, mais ce serait là la preuve indéniable d’une naïveté infinie de ma part.

Même si je ne ferme ce blog à personne, bien au contraire, voici les différentes caractéristiques des personnes qui, je pense – mais je peux me tromper –, seront plus intéressées par ce blog que d’autres.

Âge

Déjà, il est clair que les plus jeunes personnes qui pourraient s’intéresser à ce blog et son contenu sont, au minimum des lycéen(ne)s. Avant quinze ou seize ans, le fond des œuvres et programmes présentés passera quasiment inaperçu aux dépens de la forme, et ce serait une chose terrible ! Néanmoins, je sais que les exceptions existent et que la discrimination liée à l’âge est une chose terrible ; donc, si un jour un(e) jeune lecteur/lectrice consulte Planète Dystopie, je le/la remercie, le/la félicite, et l’encourage à continuer dans cette voie qu’est la réflexion idéologique et la remise en question permanente.

Les personnes que je soupçonne le plus d’être intéressées sont les adolescents tardifs (de quinze ou seize ans à la majorité) en quête de repères, et surtout les jeunes adultes (jusqu’à trente ans, je dirais), tout simplement car je suis dans cette tranche d’âge et que je pense être globalement dans la moyenne de maturité idéologique de celle-ci, sans aucune prétention de ma part.

Au-delà de la trentaine, il sera de plus en plus difficile de toucher les lecteurs car, pour beaucoup de personnes, plus on avance en âge, et plus les certitudes sont enracinées. Cela dit, il n’est jamais trop tard pour développer son sens critique ou commencer à se sentir concerné par les maux de notre monde !

Sexe et orientation sexuelle

À priori, les hommes comme les femmes, les hétérosexuels comme les homosexuels, bisexuels et transsexuels peuvent tous être intéressés par ce blog, dont l’auteur se veut l’ennemi – non militant, mais ennemi tout de même – des discriminations de toutes sortes, et est ouvert à la discussion sur l’humanité des pratiques en général.

Langue et nationalité

Étant presque intégralement rédigé en français, à deux ou trois expressions anglaises près, et ne partageant exclusivement que des œuvres et programmes en français ou leurs traductions françaises, Planète Dystopie s’adresse uniquement aux lecteurs francophones, et ce quelle que soit leur nationalité. Avec un tel nom, comment cela aurait-il pu en être autrement ?

Idéologie et orientation politique

Avec comme thèmes la dystopie, c’est-à-dire des mondes qui ne fonctionnent pas humainement parlant, la critique sociale, et l’évolution (positive) civilisationnelle, il est évident que ce blog intéressera plus les partisans du changement progressiste social que les grands défenseurs de la tradition et des valeurs du passé. De la même manière, Planète Dystopie sera apprécié par celles et ceux qui aimeraient vivre dans un monde où l’humain (et les valeurs positives humaines), le collectif et la nature passeraient avant, voire feraient disparaitre le profit strictement matériel, l’individualité et le je-m’en-foutisme plus ou moins marqué.

Pour ces raisons et de nombreuses autres, il est clair, si l’on se réfère à la classification idéologique standard actuelle – qui est extrêmement limitée mais que je vais néanmoins utiliser pour plus de simplicité –, que ce blog est politiquement orienté à gauche. Les lecteurs ayant cette orientation-là devraient globalement s’y retrouver, tandis que ceux étant au centre pourraient aussi être intéressés. En revanche, les lecteurs de droite – s’ils peuvent être d’accord sur quelques points, auront plus du mal à adhérer, voire à considérer les visions du monde et points de vue présentés comme valides et envisageables. Néanmoins, ce blog ne se ferme à aucune orientation politique puisqu’il pousse à la remise en question de chacun(e). Et, qui sait, certain(e)s changeront peut-être d’orientation en allant au bout de leur réflexion !

Classe sociale

Attention, un peu comme le paragraphe précédent, la section qui suit généralise, schématise et catégorise énormément, dans un souci de clarté et de concision. Je m’en excuse par avance. Autrement, il faudrait au moins un article pour chacun des paragraphes…

Les classes sociales les plus susceptibles de lire et d’être intéressées par Planète Dystopie, et celles que je vise aussi le plus, sont les classes moyennes, au sens le plus large. En effet, étant normalement moins touchées par les inégalités et autres injustices sociales en comparaison avec les classes défavorisées – qu’elles dénigrent parfois plus que l’élite ne peut le faire–, et rejetant la cause de ces problèmes sur les classes supérieures – parfois à tort, parfois à raison –, ces classes sont – du moins est-ce mon avis – les plus touchées par la léthargie ou la perdition idéologique. « Pas trop riches » ni « pas assez pauvres », les membres de ces classes sont celles et ceux pour qui l’impact des décisions gouvernementales ont le moins d’impact, ce qui peut entrainer un rejet de la vie politique plus « évident » de leur part ; de plus, disposant d’un pouvoir d’achat plus ou moins conséquent et du temps libre nécessaire pour en profiter, ce sont en toute logique les cibles et les victimes numéro 1 du divertissement (au sens large) et de la consommation, deux grands freins à la réflexion idéologique et moteurs de l’idiotisation actuelle.

Ensuite viennent les classes défavorisées, lesquelles sont les plus touchées par les maux de notre civilisation que quiconque, et soit ne sentent abandonnées et militent en vain, soit ont abandonné, et vivent modestement en « profitant des rares bons moments », voire en survivant, « philosophie de vie » adoptée par certaines personnes des classes moyennes inférieures également. Ces classes peuvent donc être aussi intéressées par la lecture de blog, même si la démarche n’est pas assez militante ou que trop indirectement utile – doux euphémisme pour « inutile ».

Enfin, j’ose espérer que certaines personnes des classes dominantes, qui auraient, pour certains, « tout à perdre » dans une évolution plus humaine du monde, ou pour qui, plus généralement, le monde tel qu’il l’est est idéal – pour elles, évidemment –, aient l’ouverture d’esprit nécessaire pour lire Planète Dystopie et consulter quelques œuvres et programmes présentés.

Détracteurs et critiques

Avis à tou(te)s les éventuel(le)s détracteurs/détractrices, aux plus ou moins sceptiques, et même aux autres : une immense majorité des défauts de ce blog est déjà connue, et en grande partie assumée par son auteur. Ils sont disséminés, avec un maximum d’honnêteté, de recul et d’autocritique, dans la partie Présentation de ce blog, notamment dans la présentation de l’auteur et dans l’article Choix rédactionnels.

Cette section est donc consacrée à anticiper les critiques concernant des aspects que je n’ai pas encore mentionnés. En plus des nombreux défauts dont j’ai déjà parlé, la critique que je redoute le plus est le fait que l’on pense que je fasse ma « propagande ». Pour tous ceux et toutes celles à qui cet argument viendrait à l’esprit, je rétorque que le but premier de ce blog est de pousser à la réflexion, de faire sortir les consciences d’une torpeur idéologique, d’apprendre à remettre en question l’évident, l’idéal, le « naturel » – l’opposé de la propagande donc.

De plus, si, après avoir consulté les œuvres et programmes présentés, et les avoir analysés avec un œil critique – ce que je ne fais moi-même pas forcément –, ta vision du monde et de son avenir n’a pas changé d’un iota, ou si tu considères que ces questions ne sont pas de ton ressort, ni du mien, ni de n’importe quel individu lambda, libre à toi de conserver tes idées. Planète Dystopie n’impose pas, il propose. Il ouvre les yeux, suggère où regarder, mais ne fixe pas les paupières. Il n’opère pas un lavage de cerveau, mais en active certaines zones. Il ne dénonce pas un certain totalitarisme pour en imposer un autre, mais pour en éviter un autre ; il ne dénonce pas une dystopie pour en livrer une autre. L’hypocrisie est bien le dernier des défauts de ce blog.

D’ailleurs, en parlant d’hypocrisie, j’aimerais anticiper une critique potentielle, celle selon laquelle je n’appliquerais pas ce que je prêche. À aucun moment, je dis que je ne dois pas également changer et évoluer. En revanche, j’ai pris conscience des changements nécessaires, y compris en ce qui me concerne. J’ai autant d’efforts à fournir que le reste de l’humanité – plus que certains, et moins que d’autres, comme toujours – pour que notre civilisation ne coure plus, ou du moins plus aussi rapidement, à sa perte.

Partisan(e)s de l’argument du « théoricien du complot », le paragraphe suivant vous est dédié. Tout d’abord, et malgré ma naïveté et mon manque de culture, dont j’ai déjà parlé à plusieurs reprises, je suis convaincu que les problèmes viennent avant tout des systèmes et des structures avant de venir des individus. Certes, ces systèmes et structures ont été imaginés de A à Z et sont entretenus par des êtres humains, mais leur fonctionnement peut parfois échapper à ceux qui pensent les contrôler, et broie souvent ceux qui les utilisent ou qui y vivent. Puis, quand les idéologies, certes véhiculées par les hommes et les femmes, entretiennent l’immuabilité de ces systèmes et structures, la boucle est bouclée, et les marges de manœuvre ainsi que les espoirs de changement fortement réduits, si ce n’est anéantis. Je ne crois pas à un complot au sens de réunion secrète de puissant(e)s qui décident de l’avenir du monde, même si c’est partiellement vrai pour certains domaines bien précis – il n’y a qu’à voir l’opacité de très nombreuses structures –, mais plutôt à un cercle vicieux entretenu plus ou moins consciemment par chaque citoyen(ne), chaque consommateur/consommatrice, chaque être peuplant cette planète, un cercle dont même les dirigeant(e)s et décideurs/décideuses animé(e)s des meilleures intentions, aussi rares soient-ils/elles, ne pourraient en sortir, car l’isolation des esprits critiques rend toute action impossible. Un cercle vicieux alimenté par chacun, qui divise pour mieux régner. Nous sommes tou(te)s responsables du « complot » contre notre humanité, même si certain(e)s le sont plus que d’autres.

Passons à un point qu’il me semble important de préciser : je ne cherche pas à me dévaloriser – comme la plupart pensent certainement – pour éventuellement toucher et convaincre par quelque compassion ou autre émotion. Il s’agit là d’une technique aussi pathétique que contraire aux principes de ce blog et de son auteur. Non, l’énonciation et l’analyse de mes nombreux défauts et ceux de Planète Dystopie sont uniquement là pour que chaque lecteur/lectrice puisse comprendre comment j’ai pu en arriver à penser ce que je pense, voire à s’identifier (ou ne pas s’identifier) sur certains points.

En outre, je crois bien qu’on peut me reprocher un certain manichéisme. Celui-ci est plus ou moins volontaire et dû à une simplification volontaire, dans le sens où la déconstruction complète et exhaustive de nos structures, de notre système, de notre civilisation, de l’humanité toute entière, ne se fera jamais en quelques articles, et surtout – j’en ai déjà parlé par ailleurs –, je n’ai ni la culture, ni l’éducation critique, ni la patience, ni la motivation suffisantes pour faire ça correctement. Cela dit, et c’est de toute façon l’objectif de ce blog, en confrontant les différents programmes et œuvres, en trouvant et en analysant leurs points communs et leurs complémentarités, on parvient à un aperçu de la « réalité vraie », à l’opposé de la réalité telle qu’elle est présentée et largement diffusée par les médias dominants, réalité ainsi faussée qui est à l’origine d’une idéologie de masse également erronée.

Une dernière chose avant de conclure cet article concerné à la cible de Planète Dystopie. Les articles de présentation de ce blog, bien qu’ils puissent être considérés comme longs par certain(e)s, sont finalement assez succincts en comparaison avec l’étendue et la complexité des sujets à traiter. Ce n’est pas pour rien que la rubrique s’appelle Présentation. Encore une fois, et s’il y a bien une chose à retenir, c’est que le cœur et l’intérêt de Planète Dystopie réside dans la consultation des œuvres et programmes partagés, en les regardant pour leur fond et non leur forme, avec un regard critique, autant vis-à-vis de l’œuvre ou du programme en question, que de la société, et bien sûr, de soi-même. Tout ce que je peux écrire sur ces œuvres et programmes n’est que secondaire, et même tertiaire, en comparaison avec le fond de ce que je partage.

Microconclusion et dernier article

Pour résumer cet article, je dirais que Planète Dystopie n’est fermé à personne, mais parlera et pourra toucher certains individus en particulier, dont le profil est décrit dans le second tiers de cet article, même si je pense que je peux me tromper plus au moins quant à celui-ci  – avec des bonnes comme des mauvaises surprises. En outre, il est évident que les personnes déjà suffisamment critiques et/ou qui ont une culture idéologique poussée auront peu d’intérêt à consulter ce blog, si ce n’est à découvrir quelques œuvres et programmes qu’elles ne connaitraient pas déjà.

Si tu as eu la patience de lire le moindre de mes mots, courage, tu vas bientôt voir le bout du long tunnel de cette présentation qui n’en finit plus. Le dernier article, sur mes choix rédactionnels, est ici.

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Une réflexion sur “À qui s’adresse (et ne s’adresse pas) ce blog ?

  1. Il n’est jamais trop tard pour éveiller sa conscience puisque j’ai plus de 50 ans. Mais justement, c’est à cet âge là, que l’on voit le monde avec plus de recul que quand on en a 20. C’est à cet âge là, qu’on analyse la première partie de sa vie, et qu’on se pose la question de ce qu’on peut faire du reste de son existence, pour améliorer la vie et le monde que nous laisserons à nos enfants et petits-enfants (pour ma part, eux ne sont pas encore nés)
    Je découvre ce blog. Je compte bien le parcourir jusqu’au bout, et continuer à le lire au fil des mois.
    Malgré tout ce que l’on peut voir ou entendre sur les jeunes d’aujourd’hui, je suis heureuse de découvrir que certains ont encore un grand espoir pour l’humanité …
    Bravo à l’auteur pour sa création !

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