L’auteur

Cet article a pour but de présenter l’état d’esprit et l’idéologie de l’auteur de Planète Dystopie, afin de mieux comprendre ses raisons derrière la création de ce blog, mais aussi ses choix et points de vue. Même les lecteurs/lectrices me connaissant personnellement découvriront beaucoup de choses, n’étant pas très à l’aise à l’oral, et surtout, n’étant pas habitué et n’ayant pas l’occasion de parler de ces sujets – ce que je trouve fort regrettable, cela dit en passant.

Éveil idéologique

26 ans : c’est le temps qu’il aura fallu pour que l’individu lambda que je suis commence à s’intéresser véritablement au monde qui l’entoure et dans lequel il vit. « Pourquoi tant de temps ? »,  me demanderas-tu assez justement. La réponse est simple, et est celle d’un nombre incalculable d’autres personnes : « On ne vit qu’une fois ! », « La vie est courte ! », mais aussi le fameux « Carpe diem », qui a d’ailleurs été dépossédée de son sens classique au profit d’un hédonisme total. Comme la plupart de ces gens, je n’ai pas voulu me « gâcher la vie » avec des « choses qui me dépassent », « ne m’intéressent pas », des « choses que je ne pourrai, ni personne ne pourra jamais rien changer ». Des pensées et un discours qui, au passage, ne servent qu’à maintenir une civilisation de plus en plus décadente dans une médiocrité croissante et permettent de justifier à priori n’importe quelle action ou inaction.

« Passer du bon temps », « profiter de la vie » : je n’ai effectivement fait que ça pendant un quart de siècle sans globalement me soucier d’autre chose que de ma personne et de mon entourage proche, en pensant au plaisir, que je confondais presque avec le bonheur, avant tout. Même après avoir pris conscience de ma léthargie idéologique – dont j’avais un minimum conscience et qui ne me gênait pas outre mesure –, je suis resté, par exemple, totalement dépendant à la distraction, sous toutes ses formes, et en particulier l’aspect ludique (jeux vidéo, jeux de société…), en bon Homo ludens que je suis. Néanmoins, depuis mon éveil idéologique, que je dois en très grande partie à des discussions avec un collègue de travail, mais aussi à la lecture de romans et films dystopiques, je prends du temps pour découvrir, assez naïvement mais surtout impuissamment, et en apprendre toujours plus sur les figures et structures qui régissent notre monde, sur les inégalités aussi nombreuses que variées qui n’épargnent aucune nation dite civilisée, sur les imperfections terribles du comportement humain en société et les manipulations encore plus terribles qui les exploitent, sur la réalité omniprésente du changement climatique, etc.

En parallèle et indépendamment de la littérature et du cinéma dystopiques, du moins au début, on – plus précisément, mon fameux collègue – m’a fait découvrir des chaines de vidéos sur internet à visée politique et / ou idéologiques – indépendantes, cela va de soi. Si, des années plutôt, j’aurais vite passé pour aller regarder une vidéo comique (ce que je fais toujours aujourd’hui, en bonne victime du divertissement que je suis), j’ai été tout à fait fasciné par ce que j’ai vu, et surtout, entendu. Je regardais vidéo après vidéo, avec une véritable passion insoupçonnée, un désir d’en apprendre plus, de comprendre, de voir du changement… Et face aux situations décrites et à la désillusion de la réalité, notamment en découvrant avec horreur l’immuabilité des idéologies couramment véhiculées et majoritairement acceptées – l’acceptation étant, à mes yeux, bien plus terrible que le véhiculage –, la frustration pointait le point de son nez ; il s’agissait – et il s’agit toujours – là d’un véritable mal-être, mi-bouillonnant (volonté intense de voir du changement), mi-incapacitant (impuissance quasi totale d’une poignée d’individus face à un réseau intouchable de structures solides et aux idées acquises), qui passait généralement au bout de quelques heures. Le désir profond d’amélioration de la civilisation disparaissait également, et je retournais à ma léthargie idéologique, mon absence de réflexion, ma vie apolitique, bercée de temps à autre par l’illusion de citoyenneté et de pouvoir qu’est le vote dans une démocratie indirecte.

Et cela a continué pendant quelques mois, jusqu’à l’été 2016 où le besoin de sortir ces frustrations brèves mais successives fut plus fort que tout. Enfin, il a quand même fallu des semaines avant que je m’y mette vraiment, et il m’a fallu presque un mois ne serait-ce que pour trouver un nom de blog qui me plaisait vraiment. Oui, un mois pour Planète Dystopie. Et dire que je suis censé être un créatif… Cela dit, j’en suis tout à fait satisfait. Mais repassons aux choses sérieuses.

Tou(te)s (devrions nous sentir) concerné(e)s !

Cet éveil tardif peut expliquer en partie mes opinions, mes analyses et mon vocabulaire assez limités et imprécis en matière de politique, d’économie, de sociologie, et autres domaines qui, soit dit en passant, devraient être maitrisés, au moins à un certain niveau, par chacun d’entre nous dans un monde véritablement citoyen, humaniste, égalitaire, bref, dans un monde qui tendrait vers l’idéalisme. Cependant, et contrairement à ce que j’ai cru et solidement affirmé pendant toutes ces années d’immaturité sociale – années dont je ne prétends pas encore être totalement sorti –, les questions et problèmes fondamentaux de notre société ne doivent pas être le seul apanage des fameux experts, mais bien être l’affaire de tous. C’est justement en laissant à une élite la possibilité de discuter des sujets les plus importants et prendre les décisions les plus importantes que les inégalités entre les êtres humains surviennent. Aujourd’hui, toujours avec ce don technologique qu’est Internet, une immense majorité de la population peut librement et gratuitement s’instruire, apprendre les bases jusqu’à devenir expert dans n’importe quel domaine, et développer un esprit critique, ce qui est l’étape première de tout changement.

Prenons la politique, par exemple. Sujet sensible, voire tabou pour certains, ou encore totalement sans intérêt pour d’autres. Pour ma part, j’ai longtemps pensé que la politique se limitait à choisir entre tel et tel parti à chaque élection et, actuellement, c’est ce qui se passe pour la majorité de la population. Mais la politique, dans son sens large, c’est régir la société dans son ensemble, de la structure à son mode en fonctionnement, en passant par les différentes relations qui l’animent… Tout ceci, qui est, en résumé, notre façon de vivre, est l’apanage d’une poignée de personnes, élues démocratiquement, directement ou indirectement. Cette participation limitée à la vie politique de la nation qu’est le vote uninominal à deux tours me suffisait de ma majorité à mes vingt-six ans. Puis j’ai découvert qu’il existait d’autres modes de fonctionnement, d’autres régimes politiques, qu’ils aient déjà existé et aient montré leurs failles – ou, plus exactement pour certains, qu’ils aient été ternis par la dénaturalisation dictatoriale de leurs dirigeants –, qu’ils soient à inventer, ou encore à améliorer à partir de régimes dits idéaux. De la même façon, j’ai découvert que d’autres systèmes économiques, d’autres systèmes de vote, etc., existaient. En d’autres termes, et en regardant aussi l’histoire, j’ai appris qu’une civilisation évoluait sans cesse, année après année bien sûr, mais également décennie après décennie, siècle après siècle. J’ai appris que rien n’était gravé dans le marbre, rien n’était éternellement idéal. Les failles et les maux apparaissent un jour ou l’autre… Ou elles sont déjà là mais on les minimise terriblement. Je m’arrête ici car je commence à développer des sujets clés des œuvres et programmes partagés dans ce blog. Ce serait dommage de te gâcher le plaisir… Ou l’horreur, selon comment tu vois les choses.

Pour en revenir à l’intérêt de la population pour les sujets de société, et en particulier la politique, le désintéressement actuel est en partie lié au niveau relativement élevé du niveau de vie, du moins en comparaison avec les siècles passés. En d’autres termes, les besoins premiers étant majoritairement (mais certainement pas universellement) assouvis de nos jours, cela pousse moins à la révolution. D’ailleurs, ce genre de comparaison (avec le passé, des pays du tiers du monde, des régimes dictatoriaux, etc.) peut être utilisée par les détracteurs du changement – ou toute personne pour qui un changement ne serait pas ou peu profitable, voire désavantageux (moins sur le plan humain que pécunier, est-il besoin de le préciser ?) – pour faire « relativiser » les voix critiques et progressistes.

Une autre cause majeure de la médiocrisation, voire l’idiotisation idéologique de la civilisation, dont j’ai été, je le rappelle, la preuve vivante pendant un quart de siècle, est le divertissement, dans son sens le plus large de détournement d’attention. Les exemples sont légion, prenant une multitude infernale de formes et étant quasi omniprésents. Dans une vision extrême, on pourrait dire que chaque minute, chaque heure, chaque jour passé à ne pas développer son sens critique et s’interroger est une victoire, temporaire mais significative, pour le non-progrès – ou la stabilité, comme certains l’appellent –  ainsi que pour des individus et des structures, largement minoritaires à l’échelle du monde, pour qui la société telle qu’elle est ne doit pas trop évoluer pour leur rester profitable. Le divertissement, d’ailleurs combiné au sang de notre civilisation, l’argent, est ce qui permet à un petit nombre de garder le plus grand nombre en place, dans le rang, et de gagner la guerre idéologique ; la peur ainsi que la consommation de masse – et dans tous les domaines – viennent compléter ce duo pour former un quatuor digne d’un panthéon antique remis au gout du jour.

Bien heureusement, par le passé, lorsque la vie n’était pas aussi aisée (pour les plus chanceux) ou supportable (pour les moins chanceux), et où la critique était peu entendue, voire impossible à envisager, comme de nos jours, où il est plus facile de se faire entendre, mais pas forcément de se faire écouter, des voix, de toutes les classes sociales, qu’elles aient ou non à gagner personnellement, ont appelé au changement. Je dédie d’ailleurs ce blog – ça vaut ce que ça vaut – à toutes celles et tous ceux qui ont œuvré, œuvrent et œuvreront, depuis les prémices de la civilisation humaine à la minute où j’écris ces lignes, jusqu’à la disparition ou l’évolution d’Homo sapiens, leur vie entière ou l’espace d’une journée, à tenter d’améliorer ce monde, qui ne se sont pas reposés sur leurs acquis – que ces acquis soient vitaux ou démentiellement fastueux –, qui ont pris conscience des maux de notre société et ont essayé de la guérir, pour résumer, qui ont dépassé leur individualité, leur entourage, leur collectivité, leur statut social, voire leur nationalité, pour qu’un grand nombre de personnes vivent mieux, aient accès à plus d’humanité.

Planète Dystopie et son auteur ne comptent et ne peuvent ni changer le monde, ni tenir la comparaison avec la moindre initiative citoyenne concrète, le moindre acte militant, même minime, pour un certain nombre de raisons que j’évoque dans l’ensemble des articles de présentation du blog. Mon action est bien en deçà de tout cela, mais elle passe non seulement le stade de la léthargie idéologique, mais aussi celui de la réflexion personnelle non partagée, réflexion qui peut ronger, voire détruire un individu si elle reste confinée dans un esprit toute une vie.

Catharsis bloguesque

La raison initiale de ce blog est de me libérer de toutes ces réflexions que je ne peux extérioriser à ma guise, à chaque fois que je lis un passage d’un roman dystopique, regarde une conférence ou un documentaire, etc., choses ce que je fais systématiquement seul pour le moment. Il s’agit, à ce titre, d’une sorte de journal intime idéologique construit à partir des œuvres de fiction et programmes qui me tiennent à cœur et qui ont forgé « mon » idéologie.

Mais pourquoi n’essaie-je pas d’en parler avec mon entourage, te demanderas-tu certainement ? Eh bien, il faut dire qu’en plus d’une aisance à l’oral proche du néant, surtout en ce qui concerne les sujets sociétaux, considérés comme sensibles, voire tabous par beaucoup, et de la difficulté de créer un véritable débat en général, et avec mes proches en particulier, j’estime que ce genre de discussion ne devrait pas être faite à la légère, à l’apéritif ou entre deux parties de jeux de société. Pour moi, cela devrait faire l’objet de soirées dédiées, tout comme il y a des conférences, des forums, etc. En effet, un débat digne de ce nom nécessiterait de pouvoir vérifier chaque source citée, de parler ouvertement sans s’arrêter aux idées préconçues et morales établies, de garder son calme, sa patience, son bon sens, sa bonne foi, son honnêteté, etc., d’écouter et surtout d’essayer de comprendre ce que tout le monde a à dire, en respectant et en s’adaptant aux facultés et aux difficultés de chacun, d’essayer de rebondir sur chaque idée, d’aller au bout de ses propositions et commentaires, en déconstruisant au maximum, le tout avec une bienveillance absolue. Pour cela, il faudrait que chacun respecte ces « conditions » qui devraient être des réflexes pour tout être doté d’une conscience et d’une intelligence aussi évoluées que les nôtres. Malheureusement, que ce soit en famille, entre amis, en couple, et de manière générale dans n’importe quel cercle familial, professionnel, citoyen, politique, etc., toutes ces attitudes sont rarement partagées par l’ensemble des interlocuteurs, ni même acquises et appliquées par un seul interlocuteur isolé. Autrement, je ne serais pas là à prêcher ma bonne parole malheureusement trop utopiste !

Résultat de cette solitude idéologique : je ne fais que citer, de temps en temps, des programmes qui m’ont plu, à quelques personnes sélectionnées de mon entourage qui, je pense, pourraient être intéressées. J’en viens à la raison d’être de ce blog, qui est de partager ce que j’estime digne d’être regardé pour éveiller ou changer les esprits.

Libéré, délivré ?

Écrire, avoir des retours, même rares, alimenter ce blog de nouvelles œuvres et de nouveaux programmes, me rendre compte que d’autres personnes peuvent partager mes points de vue – points de vue bâtis en partie avec mon ressenti, mon expérience, mon éducation et le flux d’informations plus ou moins valables que j’ai engrangées depuis mon enfance, mais aussi et surtout grâce à tout ce que tu découvriras dans ce blog et qui m’a fait ouvrir suffisamment les yeux –, tout cela me fera certainement du bien, pour libérer une conscience idéologique construite assez tardivement.

Mais cette libération ne sera pas suffisante pour apaiser ma sorte de malaise ou crise idéologique qui semble me ronger depuis que j’ai découvert qu’on peut faire plus que « profiter de la vie » en « passant du bon temps ». Quand je parle de malaise, je parle bien d’un sentiment qui fait qu’à chaque fois que je lis, regarde ou joue à une œuvre dystopique, chaque fois que je visionne une conférence, un documentaire ou une vidéo sur internet qui tente de prouver qu’il y a des choses à changer sur cette planète, j’en demande toujours plus et je bouillonne intérieurement, comme si mon corps sortait de sa stase idéologique, de son état de larve nourrie au divertissement – tout particulièrement pour moi –, au matérialisme, au consumérisme, à l’individualisme, etc., pour réclamer du changement, dans un nombre faramineux de domaines et à très petite comme à très grande échelle.

Pour avoir ce fameux changement, il ne suffit pas qu’un pauvre postadolescent passablement attardé isolé parle à son entourage, se sentant plus ou moins concerné par les problèmes de société, dans un blog. Cela dit, et c’est là le troisième et dernier objectif de Planète Dystopie, si je peux éveiller quelques consciences comme on a su éclairer la mienne, si je peux distiller quelques informations dans une poignée d’esprits suffisamment réceptifs, si d’autres personnes se mettent à leur tour à parler de ce genre de choses à leur entourage, cela ne changera en rien le monde, mais – attention, instant poésie – cela pourra être le battement d’ailes d’un papillon, qui, fusionné à celui de ses congénères, pourra initier une bourrasque,  jusqu’à un ouragan ; en d’autres termes moins métaphoriques, partager l’information, tenter de construire des esprits critiques, en résumé éduquer au sens le plus absolument noble du terme, est l’étape initiale et primordiale de tout changement, celle qui permet d’alimenter une volonté, volonté allant, à terme, jusqu’à l’action. Et même si une infime partie des éducateurs se font entendre, même si une infime partie des élèves écoutent, même si ensuite seulement une infime partie des diplômés font carrière, il reste un mince espoir – certainement une des plus grandes forces de l’humanité – que ceux allant au bout de ce processus changent une ligne au règlement de notre civilisation. Et ligne après ligne, changement après changement, année après année, le nouveau texte n’a plus rien à voir avec celui, idéal et sans défauts, qui faisait loi jadis. Mais trêve de métaphores plus ou moins filées sans queue ni tête !

Modèle d’obéissance, de normalité et de médiocrité

Expliquons tout de suite ce sous-titre peu valorisant, si ce n’est dégradant.

Il faut savoir que je suis considéré par la société comme parfaitement obéissant et rangé, dans le sens où mon niveau de marginalité, à l’exception risible de la rédaction de ce blog, est proche de zéro, sinon nul. Je n’ai participé à aucune manifestation, n’ai jamais fait grève, etc.

En ce qui concerne la « normalité », disons que je ne fais partie d’aucune minorité et n’ai jamais été victime de la moindre discrimination, si ce n’est quelques insultes classiques, comme sur le physique en primaire ou ma couleur de peau au collège : je suis un homme blanc, de nationalité française, nés de parents français et nés en France, appartiens à la classe moyenne (haut ou milieu de la moitié inférieure, je dirais), agnostique à très forte tendance (mais pas absolument) athée, mince, pas laid…

Enfin, je n’ai pas d’aspirations professionnelles ou associatives notables, et n’excelle véritablement dans aucun domaine. Je suis donc également parfaitement médiocre, dans le sens original du terme.

Je n’ai pas énoncé tous ces éléments de vie gratuitement : cela est censé prouver que je représente vraiment le Français moyen, l’individu lambda, un être pas plus éclairé ni plus bête que les autres. De plus, ce blog n’est pas né d’une discrimination ou d’une injustice à mon égard. J’aurais pu continuer à penser comme le mouton qui ressemble à tant d’autres, satisfait de mon bonheur limité, ou plutôt de mon illusion de bonheur dont je n’avais que trop peu conscience.

Comme quoi, même l’être humain le plus obéissant, le plus « normal », le plus médiocre, le plus insignifiant peut prendre conscience, s’éveiller, se construire ou se reconstruire idéologiquement, apprendre à remettre en cause, se questionner, revoir ses priorités… Mon avis – et cela vaut ce que ça vaut – est que si chacun d’entre nous prenons conscience et essayons de nous tirer mutuellement vers le haut, alors la médiocrité et l’insipidité ambiantes disparaitront d’elles-mêmes. Néanmoins, il faudra éviter de développer d’autres défauts de masse : ne quittons pas une dystopie pour en établir une autre ! Oh, mais je m’égare là. Il faudrait déjà que la majorité de notre société considère la vie sur cette planète comme une dystopie. Allez, retour à la réalité, au pessimisme réaliste qui m’anime, à mes frustrations idéologiques…

Une courte conclusion

Tu l’auras compris, Planète Dystopie est un avis purement personnel de ma vision du monde et des changements que j’aimerais y voir. Certains disent, et je ne peux qu’acquiescer du plus profond de mon âme, qu’il faut incarner le changement que l’on veut voir dans le monde. Comme je l’ai dit, même si la portée, la justesse, la légitimité de ce blog et de son auteur sont assez limitées, cela me permet, ou en tout cas me donne l’impression – tant de frustration anticipée en moi, éternel pessimiste que je suis – d’apporter mon grain de poussière, à défaut d’apporter ma pierre, au chantier colossal et sans fin du changement, que je qualifierais personnellement d’absolument nécessaire.

Et quand je parle de partager mon avis personnel – rendons à César ce qui est à César –, il s’agit plus précisément de partager des points de vue extrêmement éclairés que je partage grandement et qui ont forgé mon idéologie depuis, à peu près, mon vingt-sixième anniversaire.

Mon souhait est qu’un maximum de personnes prennent connaissance de ces points de vue, bien différents de ceux que l’on peut généralement entendre, si l’on se cantonne aux œuvres et aux médias les plus populaires et considérés par certains, ou plutôt par une immense majorité, comme faisant figure d’autorité.

Prochaine étape dans la présentation de ce blog, le contenu !

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Une réflexion sur “L’auteur

  1. Wow ! Enchantée !
    En lisant ton blog j’ai bon espoir de sortir également de ma léthargie idéologique 🙂
    J’aime beaucoup le nom du blog, la rédaction est parfaite, je suis impatiente de découvrir la suite.

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